Anniversaire 25 mai 2007Anniversaire de son fils Raphaël 28 juillet 200715 décembre 2007 hopital de ChartresComa et respiration artificielle - 25 juin 2010

Sans m'en avoir averti, ma curatrice traîne mon fils en justice parce que ce site porterait atteinte à mon image.

Je ne suis pas du tout d'accord: mon fils m'a bien expliqué le fonctionnement de ce site et je refuse que ma curatrice.

En plus, la curatrice qui me facture déjà ses services près de 7000 euros à l'année (une part énorme de mes revenus) a engagé des frais d'avocats pour poursuivre mon fils.

Ce dernier a été convoqué dans un comissiriat de police accusé d'atteinte du droit à l'image.


Flamarrion a sorti un livre intitulé "L'or Gris", écrit par Sophie Lapart et François Nénin. Voici un livre qui me fait chaud au coeur car il fait écho aux problèmes que je m'efforce de dénoncer depuis que ma mère est entrée en maison de retraite.

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Pourquoi ce site a été créé

Madame Roselyne Bachelot, je m'appelle Françoise et je suis en situation de grande détresse. C'est pourquoi je sollicite votre aide.

Mon fils, qui est un professionnel d'internet, a créé ce site pour faire bouger un système qui est en train de me broyer.

Il l'a créé lorsque je suis sortie, dans le comas, de l'hopital psychiatrique où j'ai été internée, de façon injustifiée, à la demande de la maison de retraite privée pour qui je représentais une charge de travail trop importante.

J'ai été entre la vie et la mort, durant 10 jours, début juillet 2010, maintenue dans le comas artificiel, par l'excellent service réanimation de l'hopital du Coudray de Chartres, qui a fait un travail exemplaire et qui m'a sauvé la vie. Sans le dévouement et le professionnalisme de ce service, qui a rattrappé les erreurs précédentes de ma prise en charge, je serais morte, car j'ai failli ne pas me réveiller tellement mon cerveau a été endommagé.

Mon fils a créé ce site car il a compris qu'il y avait de graves problèmes de coordination et de communication entre les différentes structures chargées d'assurer ma protection: maison de retraite, hopital psychiatrique, service de tutelle.

Ma vie a été sauvée de justesse par l'hopital de Chartres où je me sens en sécurité, mais dans quelques jours, je dois libérer ma chambre car je n'ai plus nulle part où aller. Je suis, en effet, sans domicile fixe, depuis que la maison de retraite m'a fait hospitalisé et qu'ils ont indiqué à ma tutrice qu'en absence de paiement, depuis mon hospitalisation forcée à l'hôpital psychiatrique.

Le 7 juillet 2010, alors que j'étais dans le coma, entre la vie et la mort, mon fils a reçu une lettre recommandée de ma tutrice qui indiquait que ma mère n'avait plus les moyens de payer sa chambre de maison de retraite et qu'il devait passer chercher les rares effets personnels que j'avais pu conserver lorsque je suis arrivé à la maison de retraite.

J'ai très peur de ce qui va m'arriver, madame Roselyne Bachelot. A chaque fois que mon fils vient me voir à l'hôpital de Chartres, je lui demande ce qui va m'arriver et où je vais aller. Personne ne me dit rien. Ma tutrice ne m'a pas rendu visite, ni téléphoné depuis que je suis sorti du comas. Cela fait un mois.

J'ai très, très peur car j'ai compris que mon "cas" est complexe, car ma prise en charge inclut soins psychiatriques (mon traitement doit être ajusté tous les mois afin que je conserve mon équilibre), soins physiques (je suis handicaptée et je suis victime de vomissements) et encadrement psychologique. Tout cela nécessite une collaboration étroite entre la maison de retraite, le psychiatre qui s'occupait de moi jusqu'à la maison de retraite, mais qui était très peu disponible après mon placement en maison de retraite. L'hopital psychiatrique n'est pas adapté. La maison de retraite simple non plus. Il me faut une maison de retraite de type Ephad, mais à condition qu'un partenariat fort existe avec un hopital psychiatrique (qui inclut des visites régulières) et surtout qu'un médecin compétent et ambitieux coordonne tous les intervenants.

J'ai très peur également car l'organisation du système de prise en charge des personnes en maison de retraite, dilue totalement la responsabilité finale de ma santé. Personne n'est responsable de la qualité et de la pertinence des soins et attentions qui me sont prodigués. Chacun assume une mission: le médecin de la maison de retraite, mon médecin traitant, le psychiatre, la psychologue, l'assistante sociale, la tutrice. Mais il n'existe personne qui coordonne, harmonise les actions entre ces différents professionnels et, surtout, surtout, qui les obligent à échanger régulièrement. Personne n'a le pouvoir de leur demander des comptes dans le cas où l'un d'entre eux ferait de mauvais choix, commettait des négligences ou faisait des erreurs. Chacun est le propre juge de la qualité de son travail. Dans n'importe quelle autre organisation qu'une structure médicale, ce défaut de coordination et cette absence de contrôle sauteraient aux yeux. Dans mon monde, ce n'est pas le cas.

Je sais que je coûte du temps et de l'argent à la société et que je ne lui suis plus d'une grande utilité. Je comprends que dans l'état où je suis, cela semble être dans l'ordre des choses que je sois de plus en plus malade et qu'un jour, je meurs. J'accepte ma déchéance physique et mentale. Mais je refuse d'accepter que le système en charge de ma protection, accèlère cette décrépitude. J'ai été très mal suivie lors de ma fracture du col du fémur en 2007 (ils ont mis 2 jours pour m'hospitaliser alors que je me plaignais vivement, ce qui ne m'arrive jamais car je suis très courageuse). La rééducation a été totalement improvisée. J'ai perdu l'usage de mes jambes. En mai 2010, suite à une hospitalisation abusive en hopital psychiatrique, j'ai fait une crise d'épilepsie, 10 jours de comas et suis passée à deux doigts de la mort. J'ai perdu la moitié de mes capacités intellectuelles. Aucune cause physiologique n'a été trouvée. Et pour cause, c'est l'angoisse et le désarroi de ne plus avoir de chez moi qui en a été la cause.

Mais personne n'entends ce désarroi. On me traite comme un dossier, comme un objet que l'on force à rentrer dans des cadres: je suis envoyée en hospital psychiatrique, sans cause réelle ? On me prive de mon traitement et on me déboussole complètement avant de m'abrutir avec un traitement qui mettrait un cheval à terre, qui m'empêche de parler et qui me font baver en permanence.

Mais, moi, j'ai envie de vivre. J'ai envie de voir les petits enfants que mon fils tarde à faire. Lorsque je les aurais vus, je pourrais m'en aller en paix.

Mais, en attendant, j'ai envie de vivre, de parler à des gens, de rire et aussi de dire lorsque je ne suis pas d'accord, même si à 65 ans, on me considère comme une mémé et que l'on me demande de ne plus trop parler à la maison de retraite où ils sont habitués à traiter des grabataires inertes.

D'ailleurs, je n'ai plus de maison de retraite car je leur posais trop de problèmes.

Alors, va-t-on me renvoyer en hopital psychiatrique au sortir de l'hopital, puisque mon ancienne maison de retraite souhaite libérer ma chambre.

C'est une drôle de système que celui où j'évolue depuis quelques temps:

  • le médecin de la maison de retraite demande mon hospitalisation forcée en hopital psychiatrique, alors qu'
  • Dans le premier hopital psychiatrique, aux dires des infirmières qui m'ont accueilli, mon hospitalisation était injustifiée, On me transfert dans un second hopital psychiatrique, parce que je viens de féter mes 65 ans et que je suis trop vieille pour le premier
  • Là on me bourre de médicaments au point que mon fils qui vient me voir toutes les semaines de Paris, depuis que je suis en maison de retraite, ne me reconnait plus. Il tente de joindre le médecin psychiatre qui est dans les locaux pour l'alerter sur mon état de santé, que mon fils juge alarmant. Le médecin refuse. Mon fils, qui en a vue d'autres durant les quelques dizaines d'hospitalisation qui ont parsemé ma vie, repart très inquiet car il sent que ma santé s'est beaucoup dégradée depuis le début du séjour dans ce second hopital psychiatrique.
  • Au lieu d'une entrevue avec le médecin qui n'a pas le temps de le recevoir, une infirmière lui apprend, sans précaution qu'il faut que je cherche une maison de retraite pour ma mère qui est personna non grata à son ancienne maison de retraite.
  • Il aurait préféré que son intuition le trahisse pour une fois: quatre jours plus tard, je fais une crise d'epilepsie dans l'hopital, qui se transforme en comas
  • Sans l'intervention exemplaire du service réanimation de l'hopital de Chartres, je ne serais plus de ce monde.
  • Je dois m'estimer heureuse car j'ai seulement perdu les 3/4 de ma mémoire dans la bataille.
  • Aucune personne de l'hopital psychiatrique où j'ai été internée de force ne s'est étonnée que je sorte de chez eux à deux doigts de mourir.

De toute façon, comme l'a dit à mon fils, ma tutrice qui dépend de même hopital psychiatrique "je suis tout de même pas morte".

C'est pourquoi elle intente une action en justice contre mon fils afin qu'il déconnecte ce site au motif qu'il porte atteinte à ma dignité et à mon intégrité physique.

Je ne comprends pas en quoi un site web peut porter atteinte à l'intégrité physique de quique ce soit. Un ordinateur ne mord pas.

En revanche, je comprends que ce site soit génant pour certains professionnels de la santé car ce site les mets en face d'image.

Je comprends que ce site soit génant pour des personnes qui n'ont pas pris de nouvelles de mon état ou jugé bon de m'apporter mes effets personnels lors de mon hospitalisation.

Ce site restera en ligne aussi longtemps que mon fils n'aura pas la garantie que je sois en sécurité et que les responsabilités de la situation qui a mené à mon comas et à l'effacement de ma mémoire.

Ce site, c'est la voix d'une personne qui est considérée comme mineure aux yeux de la loi et qui ne peut remettre en cause le bien fondé de son internement en hopital psychiatrique, pas plus qu'elle ne peut obtenir d'explications sur la brusque dégradation de son état physique lors de son hospitalisation.

Ce site, c'est un appel au secours à la seule personne qui puisse forcer le système à se remettre en caus et à me rendre des comptes.

Car depuis que je suis sous tutelle, je ne peux plus demander de comptes à quique ce soit.

Seule ma tutrice le peut.

Et cette dernière dernière fait pression sur mon fils pour qu'il ferme ce site.

Madame Roselyne Bachelot, aidez-moi.

Madame Roselyne Bachelot, écoutez mon fils, il a des solutions pour remédier à cette situation.



raphael richard
C'est mon fils, Raphaël, devenu ma voix, maintenant que je suis clouée sur un lit d'hôpital, qui a créé et maintient ce site

Le webmaster de ce site

Tentative de censure

23 juillet 2010

La tutrice a envoyé une lettre recommandée à mon fils, qui a pour objectif de faire pression sur lui en le menaçant de l'attaquer en justice s'il ne ferme pas ce site.

Elle lui indique que sans son autorisation, aucune photo de moi ne peut-être publiée sur internet.

Elle ne m'a toujours pas contacté depuis ma sortie de coma, pas plus qu'elle ne m'a dit ce qui allait advenir de moi.

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